mercredi, 01 avril 2009
L'identité numérique, pour une personne, pour une marque : cours à l'ESC
J'ai donné vendredi dernier à l'ESC Toulouse un cours de 3h sur l'identité numérique (ce n'est pas la première fois cf mon billet bilan de mes cours). Voici le support de ce cours disponible sur Slideshare. Attention, ce powerpoint ne se suffit pas vraiment à lui même, puisqu'il vient appuyer mon cours, c'est donc plus une boite à outil, avec beaucoup de liens et de concepts.
Sur le même sujet, je vous invite à regarder la présentation d'Emilie Ogez, sur le sujet qui m'a inspiré pendant la préparation de mon cours.
A regarder aussi la semaine spéciale dédiée à l'identité numérique sur le Blog du Modérateur.
08:43 Ecrit par Cedric.Giorgi dans Formation, Marketing, Philosophie du Web, Societe, Web | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : identite, numerique, réputation, online
mercredi, 25 mars 2009
Twitter : le Backchannel de la télévision, exemple avec la Nouvelle Star
Si on m'avait dit un jour que je parlerais de la télévision sur ce Blog... je ne l'aurais jamais cru ;)

Il se passe quelque chose de très intéressant chaque mardi soir depuis plusieurs semaines, à l'occasion de la nouvelle star. Ce n'est pas tant l'émission en elle même qui a un intérêt (même si je dois avouer que c'est rigolo à petite dose...) mais les réactions des gens sur Twitter qui commentent massivement l'émission.
Même si Twitter est encore resté confidentiel En France, et réservé à des 20-40 ans plutôt geeks et hyper-connectés, il y a déjà énormément des réactions chaque mardi soir avec comme mot clef "ns" ou "nouvelle star". Cherchez sur Twitter ou regardez la capture ci-après :

La télévision a toujours été un média qui souffrait d'un manque : l'intéractivité. Les réactions par SMS ont été une solution (et le sont toujours) et on voit arriver un nouveau type d'intéractions avec le microblogging et les statuts. Un autre exemple qui avait marqué les esprits c'était l'intégration de Facebook dans CNN pour l'investiture d'Obama et j'ai découvert un autre exemple mis en place par MTV. Après CNN, d'autres sites avaient repris le concept de l'intégration des status à côté d'un flux vidéo comme pour le All Star Games ou pour les Oscars.
Sur Twitter, beaucoup commentent la nouvelle star (comme ils l'avaient déjà fait avec Koh Lanta) et se répondent, notent les candidats, commentent les réactions du jury etc... Ce qui donne beaucoup de visbilité à l'émission, puisqu'on est sûr d'avoir au moins un contact qui va en parler...
La question que je me pose, avec la Nouvelle Star qui buzze sur Twitter chaque mardi soir, c'est quand est-ce que cela va être pris en compte par M6 ? Ou glabalement, quand est-ce qu'une chaine de télévision française va passe le cap de l'intéractivité live via les médias sociaux (Twitter, Facebook ou autre ?) La première qui tentera le coup sera certainement valorisée pour cette initiative et raffraichira son image auprès des hyperconnectés !
10:33 Ecrit par Cedric.Giorgi dans Societe, Web | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : twitter, nouvelle star, television
vendredi, 06 février 2009
Kiva.org Financez des entrepreneurs et changez des vies !!
Kiva.org ou Kiva Microfunds est "une organisation à but non lucratif qui permet aux internautes de prêter de l'argent à des institutions de microcrédit dans des pays en voie de développement" selon Wikipedia et je pense que c'est là bien résumé l'activité ce cette organisation.
Le microcredit consister à prêter de l'argent en faible quantités à des personnes qui en ont besoin pour financer leurs activités et qui ne pourraient pas par le circuit classique des banques. Les taux de ces prêts sont très faibles voir quasi nuls. C'est Mohammed Yunus, prix Nobel de la paix qui a fait connaître ce principe avec la Grammeen Bank.
Kiva a donc pour principe de mettre en relation des personnes "standards" avec des organisimes de microcrédits dans le monde, qui ne pourraient pas toucher aussi facilement les internautes (des pays occidentaux surtout) et auraient plus de difficultés à trouver des prêteurs. Sur Kiva, chacun peut s'inscrire, et commencer a prêter de l'argent (rappel : ce sont des prêts, pas des dons, même si Kiva demande aussi des dons pour fonctionner), en choisissant les "entrepreneurs" via leur fiche qui explique où ils sont, quel business ils font, à quoi va servir l'argent etc...
Pour expliquer Kiva, rien de mieux qu'une petite vidéo. Elle a été réalisée par un volontaire de chez Kiva, qui quittant ses fonctions dans une bangue Suisse, voulait expliquer le fonctionnement de Kiva, et détailler le parcours d'un prêt fait à Kiva.
Et comme le dit Jean-Christophe chez qui j'ai trouvé cette vidéo : "Cerise sur le gateau, la bande-son déchire."
Chose intéressante, ils viennent d'annoncer (vu sur Techcrunch aujourd'hui même) la sortie de leur API build.kiva.org pour inviter tous les développeurs à créer des nouveaux services autour de la plateforme et de la communauté Kiva (du genre l'application Facebook que j'ai installé qui indique quand je fais des prêts). Allez, Bastien, on s'y met ?
J'avais connu Kiva il y a bien longtemps suite à une note de Jeremy Fain, qui, dès cette époque là avait montré vers quel type de business il irait puisque il a fondé Verteego, société proposant aux PME des outils pour générer leurs bilans carbone et rapports de développement durable.
Mais je n'avais pas trop pris le temps de vraiment m'inscrire à Kiva, ce que j'ai fait finalement il y a quelques mois. Après un premier test avec 50dollars, j'ai prêté à nouveau 100 dollars hier. Au total, j'ai participé à financer 6 projets différents, principalement en Afrique (Nigeria, Ghana, Senegal) mais aussi en Moldavie, aux Philippines et au Peru.
Vous pouvez voir mon profil de "Kiva Lender" à cette adresse : http://www.kiva.org/lender/cedricgiorgi Vous pourrez aussi y lire plus de détails sur chacun des projets que j'ai financés
Comme vous le savez déjà, puisque je vous en avais parlé dans mon compte rendu de la conférence Le capitalisme à but non lucratif, mes aspirations à devenir "entrepreneur social" me font adorer Kiva et j'aime beaucoup comment ils ont utilisés les forces de la communication web pour réussir.
Et bien évidemment, je ne peux que vous engager à devenir Kiva lender à votre tour ! N'oubliez pas que vous pouvez commencer avec des petits budgets, et que ce ne sont pas des dons, mais des prêts !
12:45 Ecrit par Cedric.Giorgi dans Philosophie du Web, Societe, Start-ups | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : kiva, micro-credits, social, financement, entrepreneur
vendredi, 26 décembre 2008
Mobizen : la mobilité des Velib appliquée aux voitures
J'ai testé en début de mois de Décembre le service Mobizen à Paris. Mobizen, c'est "la voiture à la carte", la voiture en libre service, quand, où et comme vous le voulez. Bon ok, au final ce n'est pas si simple d'utilisation au début, mais c'est quand même, pour moi néoparisien, un service qui a démontré son utilité et que je vais continuer à utiliser. Le fait que tout le système de réservation se fasse par le web me permet d'en parler sur ce blog sans trop dévier de ma ligne éditoriale ;)
Prémère étape : le contrat. Bien évidemment que vous ne pouvez pas comme cela, au dernier moment dans la rue décider d'utiliser le service Mobizen. Il vous faut pour cela remplir au préalable un contrat et montrer ainsi patte blanche (RIB, carte d'identité, permis de conduire) pour être assuré si besoin. Une fois ce contrat validé, vous recevrez vos identifiants par mail et votre carte magnétique par courrier.
Deuxième étape : la réservation. A la différence du Velib, vous ne pouvez pas prendre un voiture Mobizen quand bon vous le semble. Il vous faut pour cela la réserver. C'est aussi une approche toute logique puisqu'il n'y a sur chaque emplacement Mobizen qu'une seule voiture. Le système de réservation permet donc d'être assuré d'avoir la voiture disponible, et vice-versa cela permet aux autres de ne pas venir pour rien ;) La réservation fonctionne par tranches de 15min et l'heure coûte 9euros tout compris (location, assurance, essence). Cela peut parraître cher, mais en fait, vu que tout est compris, ce n'est pas tant que ça... Il y a une majoration du tarif si vous rendez la voiture en retard et inversément, il y a une diminution si vous la rendez avant.
Troisième étape : l'utilisation. Le principe est redoutable d'efficacité. Vous vous présentez devant la voiture à l'heure de votre réservation, vous l'ouvez via votre carte magnétique et la clef pour démarer se trouve à l'intérieur. La place de parking est réservée pour Mobizen par un système de barriere radiocommandé ou à clef. La voiture que j'ai utilisée moi était une Mercedes classe A toute neuve, donc toute ma conduite s'est déoulé sans problème. J'ai utilisé Mobizen deux fois le jour de l'installation de notre stand lors de la conférence LeWeb et la flexbilité de cette location a été très agréable. J'ai même testé la modification en direct par téléphone de ma réservation (possible uniquement si personne a réservé derrière) et ce fut un jeu d'enfant de le faire par téléphone.

Quelques petits conseils :
- Il n'y a pas de GPS embarqué et c'est clairement le plus gros défaut de ce service de location pour des personnes comme moi qui ne connaissent pas assez les rues parisiennes.
- Mieux vaut prévoir large au niveau du timing car avec la circulation parisienne, il est très difficile de prévoir un temps de location très précis.
- Prenez le temps lors de la premère réservation de tout bien faire comme il faut (ne pas oublier de relever la barriere comme j'ai fait mois ce qui m'a valu un joli demi tour...)
- Attention quand même au prix... Cela peut vite se chiffrer, donc analysez bien votre usage pour voir si c'est une formule Mobizen qu'il vous faut ou une location à la journée.
Si vous voulez en savoir encore plus sur Mobizen, je vous invite à lire les deux excellents billets de deux autres personnes : Xuoan qui explique, en étapes et photos à l'appui comment bien démarrer avec Mobizen, ou Victor sur son nouveau blog cobloggé avec Jennifer (ex-littlegirl)
MAJ : voir mon billet suivant à propos du marketing de Mobizen.
18:27 Ecrit par Cedric.Giorgi dans Marketing, Societe | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : mobizen, velib, voiture
vendredi, 28 novembre 2008
Mobile Film Festival
J'avais déjà vu passer les videos (chez Gonzague je crois en premier) mais hier lors de Net Lille Métropole 2008 j'ai pu en savoir plus sur cette initiative intéressante.
Le Mobile Film Festival c'est comme son nom l'indique, un festival de films courts tournés sur le mobile et destinés à être visualisés sur le mobile. Le festival en est à sa quatrième édition et est ouvert à plusieurs pays européens. Cette année, le jury sera présidé par Claude Lelouch, preuve de plus qu'il s'agit bien là des débuts d'un nouveau genre cinématographique, et pas juste un festival de videos "vite faites".Le dépôt des films dure jusqu'au 5 janvier, ensuite ce sera une période de votes jusqu'à fin Janvier, date da la cérémonie de remise des prix.
Pour l'occasion, des films "de buzz" ont été tournés, qui sont plutôt pas mal. Je vous en montre deux, deux autres sont disponibles, l'un parodie d'un agent secret, l'autre parodie d'un agent de police.
Attention, ce n'est pas parce que c'est un film tourné avec un mobile qu'il ne faut pas qu'il y ait des scénarii, du montage ou même des effets spéciaux, qui comme le montrent les vidéos précédents peuvent bien servir au film.
J'aime bien le format court et incisif des vidéos en tout cas.
14:47 Ecrit par Cedric.Giorgi dans Mobile, Societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mobile, film, videos
mercredi, 17 septembre 2008
M6replay.fr : comment j'ai changé ma façon de consommer la télévision
Vous avez tous déjà certainement entendu parler de M6replay.fr le site de M6 qui permet de regarder sur Internet quasiment toutes les émissions de M6 : infos, magazines, divertissements, series et fictions. En fait c'est quasiment tout le programme excepté les films.
Ce n'est bien évidemment pas le premier service de VOD (Video on Demand) qui existe, mais c'est en tout cas le premier que j'utilise vraiment, périodiquement.

Après quelques temps d'utilisation, je me suis rendu compte de pourquoi j'étais devenu adepte du site : le principe du "Quand je veux ce que je veux". A la base je ne regarde que peu la télévision (j'ai à peine un vieux récepteur TNT USB pour la regarder de temps en temps) car les horaires m'arrangent pas, car le contenu est pas terrible etc... Mais là avec un système comme M6replay, j'ai redécouvert une simplicité d'usage : quand JE le décide je me regarde un épisode d'une série, une émission genre Capital ou Zone Interdite etc...Un vrai gain de temps au final ou en tout cas l'impression de mieux maitriser mon temps ;)
Pourquoi j'utilise ce service plus que d'autres (comme celui de Tf1 ou d'Arte ?) : tout simplement parce que c'est gratuit ! Impossibile pour moi de payer pour quelque chose qui jusque là était gratuit. Et bien évidemment que j'accepte les publicités avant le visionage dans la mesure où elles ne durent pas 10min non plus. Conclusion : à mon avis, le choix de M6 est le plus porteur (d'ailleurs ils mettent beaucoup plus en avant leur site de VOD que les autres chaines). Vous en pensez quoi ?
Autre solution : regarder les séries et films directement sur les sites web américains, mais il faut passer par un proxy pour se faire passer par un américain. Henri nous parlait d'ailleurs récemment d'un site ou 6000 films peuvent être visionnés en streaming gratuitement (mais besoin du proxy).
23:50 Ecrit par Cedric.Giorgi dans Societe, Web | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : m6replay, VOD, video on demand, television
jeudi, 28 août 2008
Le capitalisme à but non lucratif : conférence pleinière à l'Université d'été du Medef
J'ai été invité comme blogueur (mais aussi comme partenaire) à l'université d'été du Medef ce qui m'a permis d'assister à plusieurs conférences. Je reviendrai dans une prochaine note sur l'opération marketing avec les blogueurs, exemple assez intéressant à suivre, avec notamment le blog collaboratif Voir en grand.
La conférence dont je veux vous parler aujourd'hui est celle qui m'a le plus intéressé (ce qui n'est que peu étonnant quand on sait mes envies de devenir "entrepreneur social"...) sur le thème : Le capitalisme à but non lucratif : du capitalisme créatif de Bill Gates au nouveau capitalisme de Mohamed Yunus

- Evelyne Tall, DG du groupe Ecobank
- Claude Bébéar, président d’honneur du Groupe AXA et président de l’Institut Montaigne
- Gil Delannoi, directeur de recherche à Sciences-Po
- Martin Hirsch, haut-commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté
- Philippe Lemoine, président de Laser
- Franck Riboud, président du Groupe Danone
- Matthieu Ricard, moine bouddhiste
Animateur : Nicolas Beytout, PDG du groupe Les Echos
Après une introduction de l'animateur, c'est Franck Riboud, président du groupe Danone qui prend la parole. Il commence par rappeler la vocation de Danone : "apporter la santé par l'alimentation au plus grand nombre". Bien, on ne demande qu'à y croire, même si quand c'est un tel géant qui le dit, on hésite toujours entre profonde volonté ou discours de communication. Sans entrer dans ce débt là, mon avis est simple sur la question : quel que soit la raison, tant que cela fait avancer les choses, c'est positif.
Mr Riboud est intervenu pour nous parler de Danone Communities : "danone.communities est né de la rencontre de Franck Riboud PDG de Danone, avec Muhammad Yunus, prix Nobel de la paix 2006. Avec danone.communities nous portons une conviction : inventer des modèles d'entreprises au service des populations les plus déshéritées. En tant que fonds d’investissement, danone.communities permet de financer ces nouveaux types d'entreprises qui mettent les compétences de Danone au service d'un impact social durable" (description trouvé sur le site). Chiffre intéressant : 35% des employés de Danone investissent leur intéressement dans danone communities. Le premier projet a été l'usine "Grameen Danone Foods" implantée au Bangladesh. Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page d'explication du projet.
Muhammad Yunus, justement, qui a été prix nobel de la paix en 2006 pour son projet de banque à microcrédits, la grameen bank, n'était pas présent, mais un intéressant message vidéo a été diffusé. Toujours dans le domaine des microcredits, Evelyne Tall, la DG d'Ecobank nous a expliqué comment fonctionnait le système chez eux, Ecobank, banque panafricaine.
Matthieu Ricard, moine boudhiste, a été le suivant à intervenir et parle du concept de "Bonheur national brut". Initié par le roi du Bouthan, concept intéressant que je découvre. Il continue ensuite sur des concepts boudhistes plus classiques mais que je trouve bien vrais : "Se transformer soi même pour transformer le monde" ou comment l'accomplissement de soi aide à l'accomplissement de son environnement.
Pour finir, Philippe Lemoine, président de Laser et Président du Forum d'Action Modernités nous parle des actions qu'il mène et donne l'exemple de l'intéressant Programme Civique initié par Laser.
Cette conférence est le signe que ça bouge un peu... Mais on a encore besoin d'entrepreneurs "sociaux" en France et dans le monde c'est certain. Encore besoin d'une prise de conscience générale qu'on peut changer les choses, chacun à sa mesure. Utopiste le Cédric ? Laissez moi encore y croire...
16:45 Ecrit par Cedric.Giorgi dans Commerce, Culture, Philosophie du Web, Societe | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : capitalisme, medef, danone, ecobank
dimanche, 10 août 2008
Schmoozing : une façon particulière de concevoir le networking
J'ai découvert il y a peu le concept de "schmoozing" par un ancien article sur le blog de jeff et j'ai été agréablement surpris de voir à quel point ce terme correspond grandement à ce que j'affectionne et pratique en ce qui concerne le "networking". L'article de Jeff, qui est une adaptation française d'un article de Monsieur Guy Kawasaki nous présente tous les points particuliers du schmoozing, ue approche particulière du networking.

Pour faire simple, l'idée du schmoozing est "qu'il vaut mieux connaître quelqu'un avant d'en avoir même besoin". Il faut être proactif pour connaître un maximum de personnes avant même de chercher a faire du business avec ces dernières. Et "connaître" ne veut pas juste dire avoir le nom de la personne, mais bel bien avoir déjà entamé une relation, une connexion. D'autant plus que le "schmoozing" c'est aussi et surtout essayer d'être utile aux autres sans en attendre quoi que ce soit en retour de suite.
Cette idée et ces principes correspondent pleinement à ma façon de prendre et garder contact avec les personnes que je rencontre. Je tente ainsi d'appliquer mon "don't be famous be useful" au networking qui dans ce cas là peut se paraphraser en "Aider sans rien attendre en retour" ou "La vraie générosité consiste à faire plaisir sans espérance de revanche".
Voici maintenant les principaux points importants pour le "schmoozing" développés par Guy:
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Understand the goal "les bons schmoozers veulent savoir ce qu'ils peuvent faire pour vous, pac ce que vous pouvez faire pour eux"
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Get out : sortir, car les vraies relations se font lors de rencontrés dans la vie offline, même celles initiées online
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Ask good questions, then shut up : poser des questions puis écouter est une stratégie de relation à long terme.
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Unveil your passions : parler du business est barbant, parler des passions est plus rassembleur.
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Read voraciously.lire beaucoup augmente les facultés de discussion.
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Follow up : être réactif après une rencontre c'est montrer la marque d'intérêt apportée envers l'autre.
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Make it easy to get in touch : être facilement joignable, que ce soit via les cartes de visite ou la visibilité en ligne.
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Give favors : faire des faveurs est toujours bon, ne serait-ce qu'à titre personnel, pour le karma ;)
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Ask for the return of favors : pour éviter les déséquilibres, il ne vaut mieux pas que quelqu'un soit redevable trop longtemps.
Pour continuer encore un peu sur le sujet, dans un autre article, Guy a démandé a Susan Roane, auteur spécialisée, de donner le top 10 des bonnes pratiques du networking :
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Think analog, not digital : les réelles intéractions se font en face à face.
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Prepare for every event : il est toujours mieux de s'avoir à quoi s'attendre, d'anticiper les rencontres.
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Determine what you have in common with the other people at that event : avoir un point commun est toujours un très bon départ.
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Prepare a self-introduction : savoir se présenter rapidement et humblement
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Read voraciously : lire favorise la connaissance de multiples sujets de discussions.
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Approach the person standing alone : les personnes qui restent seules sont plus ouvertes à faire connaissance.
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Just smile and say Hi or Hello : le plus simple reste le plus efficace, un sourrire, un bonjour.
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Make small talk : pas besoin de chercher des grands sujets philisophiques, les sujets simples
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Listen, listen, listen : le contact sera plus facile en écoutant plus qu'en parlant.
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Go everywhere with the intention of having fun : prendre du plaisir et le montrer rend plus attrayant auprès des autres.
- Traiter les personnes comme des individus et non pas comme des prospects
Je ne suis pas le seul à m'être intéressé au marketing ces derniers temps :
- Maxime nous a parlé de ce qu'il appelle le "véritable networking", c'est à dire quelque chose sans outil internet, sans grand réseau social type Viadeo etc... Même si je n'ai pas tout compris à son article, l'idée de fond est tout à fait valide.
- Vanina nous présente les 4 styles du networking, qui sont représentés dans un tableau et symbolisé par des noms d'animaux. J'y découvre que je serai plutôt du genre dauphin moi ;)

09:52 Ecrit par Cedric.Giorgi dans Corporate ressources, Réseautage, Societe | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : schmoozing, networking, reseautage, business, contacts
jeudi, 13 mars 2008
La Freeze Party : la reussite du bouche à oreille
Samedi dernier à eu lieu à Paris une "Freeze Party" ou une "Freeze Mob" selon comment vous l'appelez auquelle j'ai participé. Je vous en avais parlé sur ce blog lorsqu'une vidéo en provenance des USA avait commencé à faire parler d'elle par chez nous. Cette vidéo (arrivée de façon tout à fait virale, suite à un nombre toujours grandissant de visus dans Youtube) avait alors donné l'envie à plusieurs d'organiser la même chose en France.
C'est Charles Nouyrit qui avait alors dégainé le premier (avec d'autres personnes de son entourage) et s'est alors mis à tenter d'organiser un tel évènement à Paris. Pour rappel, le but était de reprendre le principe inventé par Improv Everywhere et qui consiste en un groupe de personnes se freezant (se figeant) dans un espace public pour provoquer la surprise des passants.
Je vous met ici la vidéo "officielle" suite à la freeze de Paris :
Ce qui est génial dans la bilan de cet évènement (d'où le titre de mon billet) c'est que la réussite de cet évènement au niveau quantitatif (entre 2000 et 3000 participants, 20000 personnes invitées) provient clairement du bouche à oreille. Les gens se sont forwardé l'évènement, en ont parlé autour d'eux, l'ont blogué, l'ont envoyé par mail etc... Aucune communication particulière n'a été faite par les organisateurs, il s'agissait plus pour eux de logistique qu'autre chose. La communication, la promotion de l'évènement, c'est le bouche à oreille qui l'a fait. Et ce qui est d'autant plus intéressant, c'est que Facebook a joué un grand rôle comme vecteur, comme démultiplicateur du bouche à oreille. Sans Facebook, c'est certain que le nombre de participants n'aurait pas été le même. Toute la parte "events" de Facebook est clairement est des éléments qui en fait son intérêt et son succès.
Malheureusement, tout ce succès, tout ce bouche à oreille, tout cela a fait qu'il y a eu... trop de monde ! Donc oui c'est une réussite au niveau quantitatif, mais non au niveau qualitatif... Quand vous avez 3,4 fois plus de personnes freezées que de "normales", et bien malheureusement l'effet rendu est loin de ce qui était espéré, l'effet pour les "freezés" est moins rigolo quand personne ne passa à côté de vous en vous regardant bizarrement... Donc avis à ceux qui veulent en faire une : trouvez un lieu ou vous aurez le ratio "un passant pour un freezé". Et mieux, ne copiez pas un concept comme la freeze mob ou autre, inventez inventons le !
P.S : a noter quand même qu'il y a eu une légère polémique à la suite de la publication de la vidéo officielle car d'autres vidéos ont été publiées essayant (à priori) de s'approprier l'évènement, car la vidéo "officielle" ne présente malheureusement que peu d'images de la freeze mais plus de l'organisation, car le wall du groupe facebook a été fermé, car la vidéo officielle a été publiée par charles sur son blog etc... Au delà de tout cela, ce qu'on se rend compte, c'est que quand un évènement s'organise de lui même via le bouche à oreille, il appartient alors à ses participants, et personne ne peut tirer la couverture vers soi (volontairement ou involontairement...) sinon la communauté gronde... Et ce phénomène là, on le retrouve pour toute communauté....
P.P.S : je vous mets quand même une deuxième vidéo de l'évènement car malheureusement l"officielle" ne montre que trop peu la freeze à mon goût....
22:05 Ecrit par Cedric.Giorgi dans Marketing, Societe, Web | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : bouche à oreille, freeze, facebook, paris
vendredi, 08 février 2008
Frozen Party ? Improve Everywhere !
Ca vous dirait une Frozen Party sur Paris ?
C'est Luc Legay qui a lancé l'idée sur Twitter et j'ai trouvé le principe assez rigolo, alors j'ai proposé mes services pour co-organiser la chose avec lui et Philippe Jeudy.
Mais c'est quoi une Frozen Party ? Comme vous l'avez vu sur la vidéo, c'est un regroupement de personnes, à une heure et en un lieu donnés, et qui tout d'un coup s'arrêtent de bouger totalement. Les autres personnes aux alentours sont alors bien évidemment complètement étonnés... La frozen Party, c'est une des nombreuses initiatives lancés par le collectif Improve Everywhere.
En fait, je ne sais pas si ce que nous allons tenter d'organiser sera une Frozen Party, ou si ce sera un évènement de notre invention, mais je suis bien motivé pour cela. J'avais été déçu de ne pas pouvoir participer au Pillow Fights de l'ami Damdam, voilà une nouvelle possibilité de faire quelque chose qui ne sert à rien, sauf à se faire plaisir.
Parceque le principe est bien là, pour ceux qui se posent la question du pourquoi : pour rien, juste pour se faire plaisir, montrer on gens que l'on peut s'amuser, que l'on peut lancer des projets ne servant qu'à quelques minutes de rire et de bonheur (je crois que l'ami Charles du Collectif pour la Journée du bonheur sera intéressé lui aussi). Montrer aux gens un instant de folie, un instant de fun, c'est les inviter à en faire pareil... Montrez aux gens que vous vous éclatez dans la vie, et ca leur donnera envie de faire pareil... On pourrait donc même aller jusqu'à dire que tout cela est une forme d'expression culturelle, une philosophie de la vie ! mais je m'égare peut-être, quoique...
Improve Everywhere
Pour toutes les personnes intéressées par cette initiative : inscrivez-vous sur le wiki.
MAJ : un groupe Facebook existait déjà avant notre projet. Inscrivez-y pour participer à l'évènement !
Vous aviez peut être déjà entendu parler de ce groupement puisqu'ils n'en sont pas à leur coup d'essai :
17:50 Ecrit par Cedric.Giorgi dans Humour, Réseautage, Societe | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : fun, frozen, party, improvisation











